
Généralités sur la tonte :
On estime que 30% des ménages français en sont équipés, pour un travail effectif de 30 heures par an. Faites le calcul vous-mêmes : si on considère que l’on doit passer la tondeuse
pendant six mois par an, et que pendant ces six mois, compte tenu des nuits et des intempéries, seul le quart du temps est convenable pour tondre, cela fait 1000 heures où il serait possible de
tondre. La tondeuse est donc utilisée en moyenne à 3% de sa capacité. Vous pensez que j’ai été trop sévère ? Très bien, multipliez ce taux par 3, vous resterez toujours au dessous
de 10%. On doit pouvoir faire mieux.
Il est vrai que tout le monde sort la tondeuse au même moment. Un passe-temps comme un autre pour certains sur leurs gros modèles. Pour beaucoup, il faut le dire, ce n’est pas du tout un plaisir, mais une corvée qui revient bien trop souvent.
Car il faut bien le dire, les tondeuses, ça fait du bruit et ça pollue. En Californie, par exemple, elles sont à l’origine de 2% de la pollution atmosphérique et du smog qui en résulte. Au point qu’une réglementation a été adoptée pour économiser par jour l’équivalent de la pollution de 800 000 voitures. Les tondeuses ont en effet un rendement thermique désastreux, et elles polluent 100 fois plus qu’une voiture.
Changer de vision:
Tout d’abord en abandonnant; cette image du gazon anglais, et le besoin d’uniformité dans le traitement de son jardin. Selon l’usage, chaque partie pourrait être tondue à des intervalles
différents, tout comme le font les gestionnaires d’espaces verts. Cela permet d’économiser sur le temps de tonte, mais aussi de favoriser la vie naturelle dans les secteurs qui ne nécessitent
pas d’être rasés régulièrement. La faune et la flore vous en seront reconnaissants.
Ensuite, si on a plus d’argent que de temps à y consacrer, en faisant appel à des professionnels. Cela crée des emplois de service, cela permet aussi de faire ce travail tous les jours de la semaine et non uniquement les week end, où des règlements municipaux tendent à restreindre l’usage d’engins bruyants, pour le respect du repos de tous. Le matériel des artisans ou des entreprises sera plus performant à tous égards (consommation, vitesse, pollutions) et mieux entretenu que celui des particuliers.
Le jardin est à l’évidence une formidable occasion de se rapprocher de la nature, de prendre du plaisir en l’entretenant. Mais pas n’importe comment, en y introduisant inconsidérément des produits et en achetant des matériels hors de proportion avec les besoins. Le développement durable est une exigence de rigueur à adopter face aux grands enjeux de notre société, c’est également vrai pour le jardin, et la tondeuse.
Dans une optique de jardin alternatif
le jardin dois rester en dormance l'hiver, les feuilles mortes sur le gazon ne sont pas dramatiques et permettent de protéger le gazon pendant l'hiver. Qui ne vous as pas déjà dis que le
souffleur faisait trop de bruit ? La perte énergétique est énorme avec ce genre d'engins.




L’utilisation des matériaux locaux et des matériaux de recyclage est une réponse partielle à la pénurie prévisible des matériaux alluvionnaires.

un mobilier urbain durable pour un développement durable
Recyclé-Recycable:
-Contibue à la valorisation des déchets
-Participe à la protection de notre environnement
-Recyclable
Sans entretien :
-Anti-UV
-Imputrescible
-Teinté dans la masse
-Ne rouille pas
-Anti-graffiti
-Sans écharde
-Ne se fend pas
-Ne rouille pas
-Résistant aux intempéries
-Hygiénique
-Pas de réaction aux traitements ni aux engrais
-Résiste à tous les solvants
Une alternative au bois :
-Exotique: destruction des forêt tropicales, mise en péril de l'Eco-système
-Auto-clave: pollution des sols durant la dégradation du bois (cuivre, chrome et arsenic), site de fabrication polluant, durée de vie réduite.

