Sommaire

Méthodes alternatives au jardin potager
Les règles d’or des cultures associées
Les associations de cultures
Pesticides, engrais chimiques et autres, un autre air...
La vie du sol à entretenir
Petites techniques au potager
Méthodes alternatives au jardin paysagé

Des espaces diversifiés

Des plantes pour un jardin alternatif
 
Opter pour des alternatives raisonnées...
Guide d’implantation de l’herbicyclage
Le rateau à feuille et le souffleur
Les alternatives commencent par des choix !
La fertilisation naturelle
Pourquoi fertiliser son sol ?
Les differents éléments minéraux

Comment fertiliser son sol ?
La gestion de l'eau en aménagements paysagers
Les enjeux et débats de l’eau
Les relations de l’eau avec les plantes
La chaîne du ruissellement des pluies d’orages
La bio rétention et les techniques d'aménagement
La bio rétention
Les jardins de pluies

Autres informations pour un jardin alternatif
Novaflore pour un fleurissement raisonné

Les insecticides (en cours)

Mercredi 12 mars 2008 3 12 /03 /2008 12:30
Les règles d’or des cultures associées :


http://www.frenchgardening.com/p/PCp1.jpg

1) Le jardin est toujours vert.

Comme dans la nature, dans les potagers de cultures associées, toutes les surfaces sont vertes. Le solest ainsi toujours bien occupé par les racines et reste meuble, On y parvient en faisant se succéder les cultures –engrais vert et légumes- sans interruption.

 2) Le travail du sol est adapté

Pour les semis ou les plantations, le sol n’est travaillé qu’à la profondeur nécéssaire. Ainsi l’alimentation des plantes en eau provenant des couches profondes n’est pas interrompue et on n’a presque pas besoin d’arroser.

 3) Le potager n’est pas bêché.

La terre n’est ameublie en profondeur qu’une fois par an avec un outil à dent (type grelinette). Le meilleur moment : après la dernière récolte à l’automne et avant de semer la moutarde.
 
     
 
 
4) Rien que l’engrais verts, du compost en surface et du compost mûr.

Le fumier n’est pas utilisé tel quel ; dans le cas où il serait nécessaire, il est d’abord composté ; faute de quoi il attire les ravageurs. Un potager de cultures associer n’a normalement pas besoin de fertilisant animal et les engrais chimiques en sont totalement exclus.

 5) Pas d’engrais de complément.

Le sol des potagers de cultures associées est très fertilisé et riche en substances nutritives, et l’on n’a pas besoin de mettre de l’engrais au printemps. On peut semer immédiatement.

 6) Semer et planter est possible partout.

Les besoins des légumes qui supportent mal des fertilisants organiques « jeunes », comme les carottes et les oignons, sont satisfaits par le sol pratiquée depuis longtemps. Quant aux variétés de choux ayant un grand appétit, elles trouve,t elles aussi partout une table très copieuse.
 

  7) Compostage.

Au cours des premières années certains légumes très gourmands comme les choux, les concombres, les tomates ou les céleris, de légers manques en substances nutritives peuvent parfois apparaître. Pendant cette période d’adaptation, du compost mûr doit être disponible ; il sera mis dans les rangs de légumes et dans les trous de plantation. On apportera également du compost mûr dans les rangs fertilisant, mais cette fois en surface.
 

Les associations de cultures

 

Ail
Favorables: Fraisiers,Tomates,Carottes, Pommes de terre, betteraves, salades, concombres.
Défavorable:Choux, Pois, Haricots.

Carottes
Favorables: Ail , Echalottes, Laitue, oignons, poireaux, Radis,Tomates,haricots, pois.
Les odeurs fortes de ces plantes repoussent les mouches de la carotte. 

Défavorables: Betteraves

Choux
Favorables: Thym, laitues, oignons tomates, cornichons, sauge, romarin menthe,betterav, céleri, conconbres, pommes de terre.
Ces plantes éloignent les divers parasites et mouches des choux.

Défavorable: Ail, échalotes, fraisiers,poireaux, radis, chicorée.

Fraisiers
Favorables: ail oignons, laitues, poireaux, haricots. Plantez quelques gousses d'ail et d'oignon sur la planche de fraisiers vous pouvez aussi y planter quelques salades entre les espaces libres. Ceci éloigne parasites et maladies du fraisier
Défavorable: Choux.

Haricots
Favorables: Cornichons , laitues, radis , oeillets d'Inde, pomme de terre, carotte, tomates, céleri, chou, concombres
Défavorable:Ail, échalotes, oignons, betteraves.

Haricots rames
Favorables: Pois de senteur. Les pois de senteur attirent les insectes pollinisateurs vous aurez ainsi un meilleur rendement.
Défavorable:Ail, échalotes, oignons, betteraves.
 

Mâche
Favorables: Poireaux.
Semez la mâche à coté de mes rangs de poireaux.
 
Persil

Favorables: Poireaux, radis, tomates, asperges.
Défavorable:Choux, Haricots, Pois céleti , laitues.
 

Pesticides, engrais chimiques et autres, un autre air...


 
Les produits chimiques furent utilisé en après guerre pour répondre aux famines. La production de concombre en arrêtant les pesticides fait augmenter la production de 25% !
 

 D
ans le monde entier de petites propriétés produisent une alimentation variées avec plus de taux de production au mètre carré… Effectivement être dans une optique de production diversifié permet de s’entrecroiser les besoins, d’éviter les déchets, fournir une alimentation varié depuis un seul et unique lieu. Ainsi se crée une rétroprojection d’un milieu biodiversifié comparé à une culture intensive non respectueuse  de l’environnement sans logique avec les autres éléments qui les entourent…

 http://www.fao.org/docrep/003/x7156f/x7156f11.jpg


Le jardin a certainement été la première forme et le premier lieu de domestication du végétal. L’horticulture a précédé l’agriculture, il fallait premièrement nourrir. Un sédentaire prenait soin de l’eau qu’il consommait ; à une époque il y avait trois fois plus d’amateurs qui cultivaient leur parcelles de jardin que de professionnels…
 

http://consomacteurs.canalblog.com/images/coccinel.JPG Il ne suffit pas de remplacer un produit chimique par un dit « naturel » pour que tous soit bon ; il se peut très bien qu’ils ne soient pas bénéfique pour l’écosystème. Les jardiniers ont avec le temps été dépendant aux produits artificiels sans obtenir de meilleurs résultats mais une fois colonisé par cette dépendance il est désormais dur de faire demis tour…

" Les méthodes alternatives ne sont tout fois pas forcément adéquates à toutes les situations "

La bouillie bordellaise (semi Bio) est mauvaise pour la culture du tabac, Le guano fiente de mouettes qui sont naturel brûles l’humus et endommage l’activité du sol.

Avant de nourrir les plantes il y a le sol, eau et minéraux que les plantes puiseront à leur tour qu’il faut donc préserver…

" Pesticides ou l’amour de la nature à la française
Nous avons beau dos d’accuser les agriculteurs de polluer les nappes phréatiques. Certes, l’usage surdosé de produits phytosanitaires est fréquent. Mais ce serait oublier un peu trop vite que les jardiniers amateurs sont à l’origine de 7% du tonnage total annuel, dispersant quelques 8000 tonnes de produits chimiques3ème consommateur au monde de pesticides et le 1er en Europe (30% des quantités totales utilisées). dans leurs petits coins de "nature". D’ailleurs, l’usage de pesticides semblent être une tradition française particulièrement bien ancrée : la France, avec 76.100 tonnes de matières actives commercialisées en 2004, est le premier consommateur Européen de pesticides.

Or, ces substances se retrouvent rapidement dans les rivières, les nappes et jusque dans les villes. Elles sont dispersées dans les jardins publics (ex. le site de mesure des Halles au coeur de Paris a relevé 8 herbicides, 4 insecticides et 7 fongicides), mais également transportées par voie des airs - de récentes études indiquant qu’elles pouvaient parcourir 10 km dans l’atmosphère et retomber en plein milieu urbain ! Les conséquences sont dramatiques pour les écosystèmes, notre santé... et notre portefeuille."
Sur Naturavox

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Les pièges à insectes

Piège à limaces : Les limaces sont arrêtées par les barrières de sel, de cendre de bois, de créosote, d’aiguilles de pin ou de sciure. Elles ne dapassent pas non plus les anneaux de 10-12cm de haut, découpés dans des bouteilles en plastique. Elles sont également attirées par la bière mais l’odeur est désagréable

 Bandes pièges : Des bandes en carton ondulé autour d’un tronc d’arbre simule les écorces qui s’exfolient et attirent de nombreux insectes qui n’iront pas ailleur ; veiller à les illiminer en retirant coccinelles et autres auxiliaires…

Anneaux de glue : Les prédateurs montent à l’assaut des arbres, les anneaux de glu sont précieux pour empêcher les ravageurs d’y grimper. Ces anneaux sont spécialement efficaces contre les fourmis et donc les pucerons, les perce-oreilles et le cheimatobie femelle.

Pièges à guêpes :
Les guêpes spnt très utiles au printemps car elles chassent d’autres insectes en grand nombre, cependant il faut les piégéer quand les fruits arrivent à maturité…  Mettre de la confiture et de l’eau dans une bouteille avec un trou les permettant de s’échapper mais pas d’y réchapper. Attention à ne pas mettre de miel qui attiretait les abeilles..
 

 Le piège moquette : La mouche du chou dépose ses peufs à même le sol, au niveau de départ des racines de ce légume. Pour prtoèger les jeunes plants il faut ajuster la moquette autour des pieds ce qui empêchera les nymphes et autres parasites à ressortir du sol. Tenthrède du groseiller, ver des framboisiers ou cécidomye des poirettes seront, ainsi, également écartés.

Un bout de moquette sur l’herbe la nuit acceuillera des parasite, au matin retournés le morceau pour que ces parasites soit mangés par les oiseaux.

Une liste de plantes acceillant insectes et oiseaux et une liste d'association de culture :
jardin-alternatif.over-blog.com/

" Plus il y a d'insectes auxiliaires moins il y a de nuisibles"
" les gros « organismes » que nous aimons vivent sur les petits que  nous ne voyons pas "
Les repoussoirs à parasites

Alterner les rangs de culture afin que les maladies ne se propagent plus, implanter des espèces aux dates de cultures différentes pour que le sol soit toujours planter sans pour autant oublier de faire les rotations de cultures…
 

 Les plantes compagnes : Les associations de plantes sont moins vulnérables aux ravageurs que les monocultures. On peut également faire appel à des plantes comme les herbes aromatiques pour masquer l’odeur des plantes cultivées :

Œillet d’inde (camoufle d’autres plantes, empoisonne les ravageurs comme le puceron, empêche les aleurodes et sont toxiques pour les nématodes. Morelle noire avec la pomme de terre intoxique les doryphores. Les plantes composées sont aussi précieuses tout en étant jolies. L’ortie et l’ail peuvent contribuer à empêcher les attaques des champignons et des  bactéries sur les plantes voisines.
 

http://www.netventure-sports.com/sitebuildercontent/sitebuilderpictures/.pond/VersaillesJardinFengShui2.jpg.w560h420.jpgLes plantes sacrifiées : sont des plantes cultivées pour attirer les ravageurs et les détourner des plantations principales. Ce peut être les mêmes plantes que l’on cherche à protéger.

Les groseilliers détournent les oiseaux des cassissiers aux fruits plus rares. Les feuilles de plantes en fin de vie mises en périphérie du potager attirent les limaces; quelques salades excentrées serviront de réserves aux limaces trouvées dans votre potager afin d'y être hors de portée, etc. Les méthodes alternatives sont parfois simples, inventives et inatendues...

Une méthode originale consiste à mettre en collimasson les plantes du potager en alternant les espèces. Ainsi les limaces s'attarderait sur certaine parties du collimasson sans dévaster toute une rangée de salade
, par exemples.    
 

 La vie du sol à entretenir
 

Comme dans la nature il est important de ne pas arracher les plantes après la récolte ou la floraison. Leurs racines resteront dans le sol et contribueront à augmenter l’humus.

http://www.ecologie.gouv.fr/IMG/Image/J3_lombric_MichelCambrony.jpgLes verres de terre creusent des galeries laissant s’y croitre les racines, participent à la fragmentation du couvert végétal, mélangent les terres et minéraux créant de parfaits engrais ; ils ont un rôle décisif dans le fonctionnement naturel du sol et garantissent une fertilité durable. La population de vers est normalement proportionnelle à celle des nombreux microorganismes avec lesquels ils collaborent et que nous ne pouvont pas contrôler visuellement. Ainsi lorsque dans le sol nous contrôlons la présence de lombrics, il est facile, par déduction, d’être assuré de l’existence de la microfaune et de la microflore qui leur sont associées.

 L’utilisation d’engrais chimiques pour les cultures sont directement assimilables par les végétaux perturbant le fonctionnement du sol en nourrissant directement les plantes sans respecter les étapes microbiennes de décomposition et d’assimilation des matières organiques, ainsi le sol est court-circuité, il devient progressivement un simple socle, un support artificiel permettant à la plante de s’ancrer… Une matière organique apporté en surface de façon permanente se décomposant couche par couche ce qui relance et stimule les couches microbiennes.
 

Le travail du sol

  Chaque printemps, une nouvelle terre

http://blog2b.hosting.dotgee.net/blog/wp-content/uploads/nature/paysage_agriculture_champ.jpgAfin que les légumes trouvent tout ce dont ils ont besoin, on a recours, dans les potagers de cultures associées, à une méthode simple, déjà évoquée : là où l’année précédente il y avait des rangs fetilisants. Les légumes, quant à eux, pousseront sur les anciens rangs fertilisants et trouveront ainsiun sol fertile ne comportant aucune trace de leurs « camarades ». Ils seront très vivante. Avec une telle méthode, le sol ne s’épuise pas. 
 
Le travail du sol en automne

Lorsque les dernières récoltes sont terminées et qu’un nouveau semis ne se jutifie plus, même dans les climats les plus favorables, les rangs libérés ne doivent pas pour autant rester vides. On ne bêche plus car cette pratique est aujourd’hui déconseillée : Le bêchage à l’automne enterre la couche superficielle vivante en profondeur et ramène la couche morte en surface. Lorsqu’un rang de libère, il suffit d’ameublir le sol en profondeur sans le retourner, avec un outil à dents du type grelinette.

 
Rappel de deux des règles d'or pour un jardin alternatif:

Le travail du sol est adapté:
Pour les semis ou les plantations, le sol n’est travaillé qu’à la profondeur nécéssaire. Ainsi l’alimentation des plantes en eau provenant des couches profondes n’est pas interrompue et on n’a presque pas besoin d’arroser.

Le potager n’est pas bêché:
La terre n’est ameublie en profondeur qu’une fois par an avec un outil à dent (type grelinette). Le meilleur moment : après la dernière récolte à l’automne et avant de semer la moutarde.

 

Petites techniques au potager :
 

 

Les rotations de culture, l’entretien des parcelles dans le respect de la faune et de la flore, une implantation simple et raisonnée des espèces permettent de produire toute végétation en respectant l’environnement.

Ainsi comme pour tout autre mode de culture certaines restent plus raisonnées tout en gardant l’optique qu’il est possible de nourrir toute la planète, qu’il est possible de respecter notre prochain grâces à des gestes qui sont mis en place au fil des années en lien avec la conscience mondiale des problèmes environnementaux…

LES ADVENTICES
http://www.arbo-culture.com/IMG/jpg/image002.jpg
Comme précisé dans une partie précédente, les couvres sols permettent simplement de recouvrir un sol en évitant la pousse d'adventices dans les interstices...

D'autres méthodes simples: Paillages, Bois Raméal Fragmentés, eau de pomme de terre.


En mulchant avec du compost de surface, le sol récupère des substances nutriitives que les plantes lui ont prises. De plus le sol est recouvert de matières organiques qui le protègent contre le dessèchement. Le dévellopement des mauvaises herbes est également ralenti. La couche de mulch ne doit pas dépasser 3 centimètres.

La capucine:
on les sème au pied des arbres fruitiers contre les ravageurs...

Ecorces: broyées, elles peuvent être utilisées pour recouvrir les pieds des rosiers, des arbuste et des plantes d'agrément. Elles ne conviennent pas pour le potager en raison de leur forte teneur en tanins.

Feuilles et branchages: les branchages doivent être préalablement coupés.
Orties: Une indésirable désirable en plus qu'en purin ou en soupe, elles peuvent être utilisées en mulch. Elles doivent être utilisés avant la floraison pour ne pas se transformer ensuite en mauvaises herbes.

Paille (vrac) : le premier réflexe serait de penser que le premier risque est l’envol de brindilles mais en veillant à bien plaquer la paille au sol sans la décompresser totalement (si elle était conditionnée en paille auparavant) elle reste bien en place. Ensuite, la dégradation de la paille demande en phase terminale de l’azote entrant en concurrence avec la plante à ce moment. 

 ASTUCE : avant de tondre, éparpillez de la paille sur votre pelouse. En passant la tondeuse, vous récupérez cette paille recoupée avec votre herbe. La paille assurera la non-compaction de l’herbe qui ainsi ne pourrira pas et l’herbe en se dégradant apportera l’azote nécessaire à la dégradation de la paille !!!

Tontes de gazon et d'herbe: avant de les épandre, on les laissera sécher quelques heures pour éviter qu'elles ne pourrissent...  
Le gazon coupé est un excellent engrais, et gratuit de surcroît, car l’herbe contient une grande proportion d’azote qui retourne au sol en se décomposant.
 
   
 LES RANGS D’EPINARDS

http://www.omafra.gov.on.ca/english/crops/facts/98-03317.jpgLes épinards font leur travail comme engrais vert et comme première source de mulch. Pour cela ils sont coupés lorsqu’ils sont hauts et on peut les laisser pourrir sur place. Les racines des épinards sont tendres et après quelques jours on n’en voit plus trace ; elles fournissent l’alimentation de départ des organismes du sol. Les feuilles, encore plus tendres, de par leur teneur en saponine et en mucus, ont rapidement une action fertilsante. En outre , les épinards protègent les jeunes plants contre le vent et le froid et font de l’ombre lorsque les premiers rayons agressifs du soleil de printemps touchent les légumes. ? 


  
 CHEMINS DE TREFLE ENTRE LES RANGS DE LEGUMES

http://erick.dronnet.free.fr/belles_fleurs_de_france/images/trifolium_resupinatum.jpgLes travaux journaliers au potager font qu’on doit passer entre les rangs. Ceres, les rangs peuvent être utilisés comme chemins de passage lorsqu’on y met régulièrement du compost de surface. Mais ils s’avèrent assez étroits, surtout pour l’arrosage et la récolte. Une solution très pratique est le chemin de trèfle. Il offre de la place, laisse le sol libre, contrairement aux planches  ou aux dalles, et reste praticable en cas de pluie. Durant la saison de jardinage, un chemin de trèfle fournit en outre de la verdurepour le compost de surface, ses racines ameublissent la terre et, avec sa couleur vert vif, il est joli. Au printemps suivant, il sera supprimé et un chemin identique sera semé 20 centimètres plus loin.

 
PLANTES CONCURENTES
Les plantes peuvent être concurrentes  pour la lumière (tournesol-haricots) ou pour le puisage des minéraux du sol grâce à leurs racines… C’est pourquoi il est important d’aménager le jardin portagé intelligemment …

http://www.lafontainepataux.ch/images/zoom/BTXENN/viewsize/Potager%20vers%20Geneve1.jpg Ainsi certaines plantes ne peuvent  pas être associées :

    -     Carotte / fenouil

    -     Tomate/ pommede terre/ choux/ fenouil

    -     Pomme de terre /concombre (ou plantes de la même famille)

    -     Chou-fleur/fraise

    -     Tournesol/haricots ou pomme de terre

    -     Famille des oignons-ails-échalottes/légumineuses (fève, haricot, poits)

 

Par Gaby - Publié dans : Méthodes alternatives
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Mercredi 12 mars 2008 3 12 /03 /2008 12:00
Des espaces diversifiés
 

http://www.seinemaritime.net/tourisme/medias/tp/67-jardin-art-et-essai-web-zoom.jpg
Un atout pour la faune consiste à mettre dans un même jardin des espaces herbeux, des marais, des zones boisée ou encore d’arbustes variés augmentant les frontières entre les strates végétales et entres strates animales. Des champs et des vergers accueillent coccinelles, abeilles, etc. Des espaces boisés accueillent eux des escargots, lézards, oiseaux, mammifères, etc. Ainsi ces espaces biens organisés, simples, naturellement agencés s’autorégule et n’ont réellement besoin que de peu d’entretien ; ils sont rapidement et naturellement colonisées par de nombreuses espèces animales et végétales qui offrent naturellement une grande importance au cœur du jardin alternatif.

Pour un jardin alternatif il est important d’éviter qu’il soit trop artificiel (allées, plantes taillées, plantes sans floraisons, arbres excentriques, de grandes pelouses, pas de zones de « découverte »,etc ).

 Ainsi  dans des jardins d’agrément entretenir plus rigoureusement le jardin en bordure de maison et le laisser naturel en fond de parcelle offre un premier pas au jardin alternatif…
 

Des plantes pour un jardin alternatif


Adopter des plantes communes et indigènes

http://www.reseau-patrimoine.net/IMG/jpg/friche.jpgLes plantes g
énéralement adaptées à un terrain s’y installent d’elles même et nécessiteront  peu d’entretien. Adultes elles serviront de brises vent, de  pour les massifs. réserve de fruits d’on se nourrissent les oiseaux, le bois pourra servir au chauffage ou de broyas de rameaux fragmentés

Ces plantes ont souvent une histoire locale, certaines de ces plantes rustiques ont des vertus soignantes et peuvent nourrir les hommes tout en liant les paysages entre eux grâce à une même entité.

 Il est important, dans une optique de jardin alternatif, d’éviter d’implanter des plantes à cultivar sans pollen ou des espèces exotiques qui sont peu adaptées à l’alimentation de la faune locale qui est parfois déjà menacée par ce type de plantes (oiseaux, hérissons, blaireaux ou insectes).

Les couvres sols, plantes naines colonisent tous les terrains, même mineur et sont souvent peu exigeantes en entretien. Elles offrent feuillage et fleurs variées très appréciés qui couvriront vos sols tout en évitant la prolifération d’adventices, malheureusement,  tant demandeuses en désherbant.
 
Les plantes accueillent des insectes :

Laisser les tiges des vivaces ou des graminées en hiver qui sont des abris pour de nombreux invertébrés qui tout en  rendant l’entretien moins important laissera une niche de nourriture pour les oiseaux en difficultés nourricière dans nos jardins…

Des plantes en cohérence avec le milieu
 
Des plantes à fleurs agrémentent les  jardins  tous en augmentant considérablement  la diversité de nectars. Les plantes mellifères attirent les insectes auxiliaires fécondateurs qui permettent la multiplication naturelle de  notre flore si diversifié. Ainsi des plantes hybrides se créent sans la main de l’homme, tant désireuse de normalisation; les insectes prolifèrent apportant toujours une diversité croissante tout au long de l’année…

En zones très sèches il est préférable de  mettre des plantes qui ont besoin de peu ou pas d’irrigation. Pourquoi toujours chercher à mettre des plantes qui demandent de l’entretien, de l’eau en abondance alors qu’il existe tant de belles plantes adaptées à toutes sortes de terrains et de climats.
  
   -         
Plantes basses :
     Achillée, aneth-fenouil, angélique, artémise, aster, bleuet, bruyères, capucines, centaureées, camomille,         cerfeuil musqué, convolvus, dahlia, thym, tournesol, trèfle, verge d’or, sauge, sarrasin, sariette, scarvieuse,     sedum, soucis, stachys, pâquerette, pavot de Californie, pissenlit, phacélie, primevère, romarin, marjolaine,     mauve, nepeta, erigon, lierre,  giroflée, hysope, lavande, etc.

http://www.toutelagriculture.fr/uploads/pics/PhacelieJachere.jpghttp://i23.servimg.com/u/f23/11/08/18/14/soleil10.jpghttp://www.jardinoise.com/aout/aster_naine.jpg
 
     -          Arbres arbustes :
    Acacia, aubépine, buddleia, châtaigner, cytise, genêt , framboisier, mahonia, merisier, mûrier
    Pommier, poirier, prunellier, sorbus, tila, troène

    
   
-      Spéciales papillons :
    Chardons, grandes ortie, liseron, œillet, plantain, thym, serpolet, violette odorante, buddleia, bouleau,                  groseillier, cassissier, lilas, sorbus, salix, troènes

http://www.marmottux.org/images/guillaume/altitude/chardons.jpghttp://www.florelaurentienne.com/flore/Groupes/Spermatophytes/Angiospermes/Dicotyles/015_Salicacees/images/Salix_discolor_950501_02a.jpghttp://www.larnerseeds.com/_graphics/_wildflowers/_640/plantago_subnuda-640W.jpg

   
Un gazon naturel

Les gazons pourraient être remplacés par des plantations plus denses « naturalistes », indigènes et qui demandent moins d’énergie, de fertilisants et d’eau tout en accueillant une faune sauvage…

 Les  gazons sont des zones de monoculture à végétation courte qui ne sont pas efficaces. Quand le sol est gorgé d’eau le gazon retient également les produits contaminants que tout être vivant assimile à son tour.
 Une zone de gazon non tondu et non traité permet d’accueillir des insectes, ne consommant pas d’eau tout en laissant pousser quelques plantes naturelles.


Si toutefois un espace de verdure basse vous semble une pièce importante du jardin ils restent d'autres méthodes alternatives. Certains bambous nain ou couvres sols peuvent supporter le piétinnement,  demander moins d'eau et d'engrais que les gazons.

Prévoir tout de même une implantation plus longue que les gazons

     -        Couvres sols supportant le piétinnement limité :
    
Ajuga reptens, Arctotheca calendula, Sagina subulata, Chamaemelum nobile, Arctostaphylos uva ursi, Chrysogonum virginianum, Duchesnea indica, Ficus pumila, Herniaria glabra, Isotoma fluviatilis, Leptinella squalida, Lysimachia nummularia, Mazus reptans, Mentha requienii, Soleirolia soleirolii,
     Waldsteinia ternata

     -         Couvres sols supportant le piétinnement :
    
Iriope spicata, Ophiopogon japonicus

    
 
http://www.jardin-gecko.com/french/images/zoysia/zoysia_grassart_1.jpghttp://z.about.com/d/gardening/1/7/X/K/AjugaChocolateChip2.jpghttp://hgic.clemson.edu/factsheets/graphics/1110/ophiopogon_japonicus_dwarf.jpg

 Protéger le sol en le couvrant

Le sol étant toujours couvert et maintenu hulide, la vie y reste active en permanence, car le microclimat y est optimal. Les mauvaises herbes sont moins nombreuses. Et les bonnes associaions favorisent le développement des plantes.

Les couvres sols, plantes naines colonisent les terrains mineux et sont souvent peu exigeantes en
entretien  tout en offrant, feuillage (parfois persistant), fleurs variées et ce pour tous les milieux :

-     Couvres sols pour grands espaces:
 Baccharis pilularis, Carpobrotus edulis, Clematis maximowicziana, Coronilla varia, Gelsemium                sempervirens, Indigofera kirlowii, Jasminum nudiflorum, Parthenocissus quinquefolia, Rhus aromatica ‘grow low’
 
-         
Pour endroits frais ombragés :


5-20cm :
  Ophiopogon, vinca major, saxifragaga cuneifolia, sedum spurium, lamium maculatum

Plus hautes : Pachysandra, brunnera, fougères, geranium nodosum, waldsteinia, lamier, bambous nains
 
-     Pour le plein soleil :

5-20cm :
  Antemmeria, arenaria, armeria, arabis ; alyssum, geranium cinerereum, aubriètes ; ibéris ;sedums, thym, azorella, festuca scoparia, ophiopogon, sagina subulata, veronica filiformis.

Plus hautes : Bruyères , iberis sempervirens, geranium sanguineum, rosiers couvre-sol , geranium endresii, erigeron.

http://www.panacheexteriordesign.com/plants/pachysandra.jpghttp://www.ces.ncsu.edu/depts/hort/consumer/factsheets/groundcover/images/hedera_colchica.jpghttp://images.jupiterimages.com/common/detail/76/56/23425676.jpg

 

Par Gaby - Publié dans : Méthodes alternatives
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Mercredi 12 mars 2008 3 12 /03 /2008 09:00

Guide d’implantation de l’herbicyclage

Généralités sur la tonte :

On estime que 30% des ménages français en sont équipés, pour un travail effectif de 30 heures par an. Faites le calcul vous-mêmes : si on considère que l’on doit passer la tondeuse pendant six mois par an, et que pendant ces six mois, compte tenu des nuits et des intempéries, seul le quart du temps est convenable pour tondre, cela fait 1000 heures où il serait possible de tondre. La tondeuse est donc utilisée en moyenne à 3% de sa capacité. Vous pensez que j’ai été trop sévère ? Très bien, multipliez ce taux par 3, vous resterez toujours au dessous de 10%. On doit pouvoir faire mieux.

Il est vrai que tout le monde sort la tondeuse au même moment. Un passe-temps comme un autre pour certains sur leurs gros modèles. Pour beaucoup, il faut le dire, ce n’est pas du tout un plaisir, mais une corvée qui revient bien trop souvent.

Car il faut bien le dire, les tondeuses, ça fait du bruit et ça pollue. En Californie, par exemple, elles sont à l’origine de 2%  de la pollution atmosphérique et du smog qui en résulte. Au point qu’une réglementation a été adoptée pour économiser par jour l’équivalent de la pollution de 800 000 voitures. Les tondeuses ont en effet un rendement thermique désastreux, et elles polluent 100 fois plus qu’une voiture.

Changer de vision:

Tout d’abord en abandonnant; cette image du gazon anglais, et le besoin d’uniformité dans le traitement de son jardin. Selon l’usage, chaque partie pourrait être tondue à des intervalles différents, tout comme le font les gestionnaires d’espaces verts. Cela permet d’économiser sur le temps de tonte, mais aussi de favoriser la vie naturelle dans les secteurs qui ne nécessitent pas d’être rasés régulièrement. La faune et la flore vous en seront reconnaissants. 

Ensuite, si on a plus d’argent que de temps à y consacrer, en faisant appel à des professionnels. Cela crée des emplois de service, cela permet aussi de faire ce travail tous les jours de la semaine et non uniquement les week end, où des règlements municipaux tendent à restreindre l’usage d’engins bruyants, pour le respect du repos de tous. Le matériel des artisans ou des entreprises sera plus performant à tous égards (consommation, vitesse, pollutions) et mieux entretenu que celui des particuliers.


Le jardin est à l’évidence une formidable occasion de se rapprocher de la nature, de prendre du plaisir en l’entretenant. Mais pas n’importe comment, en y introduisant inconsidérément des produits et en achetant des matériels hors de proportion avec les besoins. Le développement durable est une exigence de rigueur à adopter face aux grands enjeux de notre société, c’est également vrai pour le jardin, et la tondeuse.

LA solution alternative à la tondeuse:

Rappelons simplement que l’herbicyclage est un comportement plus qu’intelligent, qui consiste à laisser le gazon coupé sur la pelouse lors de la tonte. Le gazon coupé est un excellent engrais, et gratuit de surcroît, car l’herbe contient une grande proportion d’azote qui retourne au sol en se décomposant.

En résumé, pratiquer l’herbicyclage contribue à :
  • Économiser au moins 30 % d’engrais pour la pelouse,
  • Réduire le volume de déchets et de ce fait, la facture en taxes municipales et en coûts environnementaux reliés à l’enfouissement sanitaire,
  • Diminuer les risques de maladies potentielles de la pelouse,
  • Protéger le sol de la sécheresse,
  • Nourrir les organismes bénéfiques pour le sol,
Épargner la fastidieuse tâche de remplir et manipuler des sacs de gazon coupé.

ça passe tout seul, ça fait pas trop de bruit, c'est jamais en panne, tip top !


Le rateau à feuille et le souffleur :

L'image “http://www.agrimetal.com/image_produits/mechanical/mechanical3.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.Dans une optique de jardin alternatif le jardin dois rester en dormance l'hiver, les feuilles mortes sur le gazon ne sont pas dramatiques et permettent de protéger le gazon pendant l'hiver. Qui ne vous as pas déjà dis que le souffleur faisait trop de bruit ? La perte énergétique est énorme avec ce genre d'engins.

En entreprise d'espace vert il serait dure d'armer une équipe de rateaux à feuilles. Mais si entant que simple jardinier nous pouvons abollir ces engins, pourquoi ne pas demander à l'entreprise qui se charge de l'entretien de votre jardin de respecter plus humblement votre jardin ?

<< C'est une bétise, cette idée de la propreté ! Souffler un sous bois est le meilleur moyen de le tuerau bout de quelques années. On enlève l'humus et la couche de protection de la terre. Pourquoi ? Pour que ça soit "propre" >>
Gilles Clément

Au composte :

Avant d'intégrer les feuilles mortes à votre tas de compost, laissez-les sécher puis broyez-les. En effet, posées telles quelles, elles se collent les unes aux autres et forment une couche dense, épaisse et imperméable aux micro-organismes qui digèrent le compost.


http://www.aujardin.info/img/img8/rateau-1.jpghttp://87.98.222.182/0/09/33/64/raincy-divers/le-raincy-compost-001.jpghttp://www.honda-fr.com/pj/producttreenode/23/RS_souffleur.jpg












Les alternatives commencent par des choix !!

Matériaux locaux, bois et transport:


 


L'image “http://non-au-bois-illegal.wwf.fr/images/focus_solutions.gif” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.L'image “http://non-au-bois-illegal.wwf.fr/images/focus_homepage.gif” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.
L’utilisation des matériaux locaux et des matériaux de recyclage est une réponse partielle à la pénurie prévisible des matériaux alluvionnaires.

Il est possible économiquement d’utiliser des matériaux locaux, avec des caractéristiques initiales moindres en les traitant, et de parvenir à des résistances comparables aux solutions classiques. Ainsi utiliser des matériaux locaux à votre lieu de chantier aura un fort impact environnemental. Ce matériau sera en accord avec son milieu d'origine, il n'aura pas eut besoin de traverser le globe en avion pour arriver dans votre jardin,  Il existe encore suffisamment de ressources sur terre pour trouver du bois aux caractéristiques similaires à un boisTeck d'Amazonie, par exemple, localement...

http://www.werbepoint-brb.de/Feha-Design/Fahrrad/Anhnger/Cargo/Cargo-A.jpg


Nous pourrions même imaginer un jours des entreprises proposant leurs services localement en transportant leur matériel de jardinier alternatif dans leur vélo charette




Le mobilier recyclé:


Certains mobiliers de jardins sont aujourd'hui recyclés à partir de plastique, une bonne alterantive qui reste encore chers, mais si la demande augmente les prix seront en baisse et la gamme de produit plus importante.

un mobilier urbain durable pour un développement durable

Recyclé-Recycable:

-Contibue à la valorisation des déchetshttp://www.techni-contact.com/images/produits/12819986-card.jpg

-Participe à la protection de notre environnement

-Recyclable

Sans entretien :

-Anti-UV

-Imputrescible

-Teinté dans la masse

-Ne rouille pas

-Anti-graffiti

-Sans écharde

-Ne se fend pas

-Ne rouille pas

-Résistant aux intempéries

-Hygiénique

-Pas de réaction aux traitements ni aux engrais

-Résiste à tous les solvants

Une alternative au bois :

-Exotique: destruction des forêt tropicales, mise en péril de l'Eco-système

-Auto-clave: pollution des sols durant la dégradation du bois (cuivre, chrome et arsenic), site de fabrication polluant, durée de vie réduite.



Par Gaby - Publié dans : Méthodes alternatives
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Mardi 11 mars 2008 2 11 /03 /2008 23:49

 

Pourquoi fertiliser son sol ?
 
Beaucoup de jardiniers pensent que ne « rien mettre » dans leur jardin est bien faire. Même s’ils évitent les déséquilibres causés par les engrais chimiques ils peuvent en provoquer d’autres, comme la baisse en humus et l’appauvrissement du sol en éléments nutritifs. En effet, l’humus provient de la dégradation des matières végétales et animales incorporées dans le sol et est le principal facteur de fertilisation du sol. Ce dernier se dégrade en permanence et peut finir par disparaitre s’il n’a pas les apports nécessaires. Parmi les éléments nutritifs sont apportés par des phénomènes naturels, tels que l’azote grâce aux pluies d’orage, à la neige … Mais les autres, utilisés par les cultures, ne sont pas restitués au sol et il apparait des carences.
            Il faut alors maintenir le taux d’humus et les éléments minéraux par des apports extérieurs : compost, fumier, engrais verts, engrais minéraux ou organiques.



Les differents éléments minéraux

L’azote : favorise la pousse, le développement des tiges et des feuilles. A trop forte concentration, il diminue la résistance des plantes aux ravageurs et les légumes se gorgent d’eau.
Symptômes de carence : plantes à tiges courtes et feuilles petites, de couleur vert pâle.   
Le phosphate : favorise la formation des fleurs et des graines. Il aide les végétaux à résister au froid ainsi qu’aux maladies.
                Symptômes de carence : floraison peu abondante, peu de graine.

La potasse :
favorise le développement des organes de réserve (tubercules, racines, fruits), la coloration des fleurs et des fruits.

Le magnésium : un des principaux constituants de la chlorophylle. Il est important pour l’obtention de fruits et légumes équilibrés.

Le calcium : très utile dans les sols plutôt acides. Apports à proscrire dans les sols calcaires ou alcalins.

Le soufre : important pour certaines cultures (crucifères, bulbes, légumineuses).

Les oligo-éléments : fer, zinc, bore, manganèse, etc. Ils sont indispensables, mais à très faibles doses. Les engrais utilisés en jardinage biologique en contiennent, en général, des quantités suffisantes.
  
Ce qui doit être écrit sur le sac :
-         Le dosage d’azote (N), Phosphore (P2O5), potasse (P2O). Exemple : 3-6-9 signifie que l’engrais contient 3 % d’azote, 6 % de phosphate et 9 % de potasse.
-         La composition, c'est-à-dire les matières premières qui entrent dans la fabrication de l’engrais. Exemple : poudre de corne, phosphates naturels, guano …



Comment fertiliser son sol ?
 
-         Les engrais verts : plantes semées qui travaillent la terre en profondeur, grâce aux racines, et qui puisent dans le sol et l’atmosphère les éléments utiles pour les cultures suivantes. Avant la fin de la floraison, ils seront broyés et enfouis dans la terre afin d’être incorporé au sol quelques semaines plus tard pour l’enrichir.
Espèces utilisée : 

§       Le seigle : Produit de l’humus et étouffe les mauvaises herbes. Tous sols.

§       L’avoine : Réduit sensiblement la présence de larve de la mouche de chou, de la mouche de l’oignon et de la mouche de carotte. Tous les sols, plus particulièrement argileux et humides.

§       La moutarde : Pousse très vite. Extrait du phosphore. Tous sols. Ne pas utiliser sur un terrain contaminé par la hernie du chou.

§       La phacélie : Pousse très vite. Produit de l’humus et étouffe les mauvaises herbes. Ses fleurs attirent les insectes amateurs de pollen et de nectar.

§       Le trèfle incarnat : Produit de l’humus et fixe l’azote de l’air. Préfère les sols légers plutôt acides.

§       L’épinard : Absorbe des nitrates qui seraient autrement lessivés par les pluies et perdus. Sol frais, non calcaire.

§       Le lupin : Enrichit en azote les sols sableux.

§       La luzerne : Fixe une quantité importante d’azote et puise des éléments minéraux rapidement assimilables par les plantes après l’enfouissement.
 
-         Les plantes-engrais : 

§       La grande ortie (Urtica dioica) : Cette « mauvaise herbes » a un effet régulateur sur le fer et l’azote du sol, elle stimule la croissance des cultures, les protège des maladies, et elle favorise la transformation des matières organiques en humus.
Utilisation : couverture de sol, fertilisation et protection par l’ortie hachée, purin d’ortie, et dans un compost comme activateur pour la formation d’humus.

§       La consoude de Russie : Plante ornementale qui produit énormément d’engrais biologiques.
Utilisation : purin de consoude, utilisation des feuilles, récolté de mai à octobre, sur le sol (au pied des tomates et des arbustes fruitiers), utilisation direct dans le sol (enfuir feuilles et tiges fanés dans le sol).
 
-         Engrais organiques :

§       La poudre d’os : Riche en phosphore ce qui favorise l’enracinement en début de croissance ainsi que la fructification. Le mélanger avec de la bonne terre ou avec du compost.

§       La farine d’algue : Riche en oligo-éléments sous forme organique. L’incorporer au compost lors du montage du tas ou directement dans la terre.
Par 3 Elèves de BTS Aménagement Paysager - Publié dans : Méthodes alternatives
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Lundi 10 mars 2008 1 10 /03 /2008 18:04

Gestion durable de l’eau de pluie

 Dans les jardins et les espaces verts.

 

L’eau : besoin vital se faisant une ressource de plus en plus rare pour nos jardins…

Comment la préserver tout en la mettant à profit de nos aménagements paysagers ruraux et urbains ?

 

Avis aux professionnels et aux particuliers, dans une démarche de développement durable, voici quelques informations et techniques vous permettant une meilleure gestion de l’eau de pluie et sa mise en valeur.

 

« L’eau de pluie est devenue un bien trop précieux pour ne profiter qu’à nos égouts »

 

1000 km3/ J d’eau s’évaporent des océans vers l’atmosphère. L’eau que l’on reçoit des précipitations suit trois chemins :

60% s’évaporent

15 % ruissellent vers les rivières, mers et océans

25% s’infiltrent et alimente des nappes et rivières souterraines

 

 

Les enjeux et débats de l’eau :

Nous n’allons pas revenir sur le changement climatique un fait acquis… La technologie nous a permis d’éviter les pénuries, les contaminations ou autre mais il est probable que ces prochaines années nous subiront les effets de notre mode de vie pesant sur les diverses richesses naturelles notamment nos ressources en eau.

 En Europe, l’exemple des récentes canicules (2005 : été meurtrier…) montre un changement dans la répartition des précipitations source de vie pour nos jardins et notre environnement faunistiques et floristiques. Alors que certaines régions étaient touchées par la sécheresse, la même année d’autres étaient exposées à  de violents orages et inondations fortes et prolongées. Inutile de vous rappeler le cycle de l’eau: la suite sans fin d’un processus au cours duquel une molécule d’eau s’évapore des océans, se condense en nuages qui sont transportés par des courants atmosphériques et qui déposent leur chargent sur les hauteurs sous forme de pluie. 15% de cette eau retombée chemine, via les fleuves et les rivières, jusqu’à la côte et rejoint les océans, 25% s’infiltre tandis que 60% s’évapore. Les conséquences du réchauffement sont ressenties différemment selon les régions. Il engendre un accroissement de l’évaporation des océans provoquant un gonflement de la masse nuageuse et donc une hausse des précipitations sur certaines parties du globe. En parallèle, le réchauffement agit sur l’évaporation du sol dans d’autres régions comme au Dar fur avec la quasi disparition du lac Tchad (autrefois un des plus grand au monde) ou au Moyen Orient où meurt la mer d’Aral.

A plus petite échelle, reconsidérons la répartition des précipitations du territoire français ; les régions favorisés et défavorisés. Partout, l’eau a façonné le relief de nos paysages,  elle a tracé les rivières jusqu’aux océans passant par les plaines et forêts, bassins filtrants régénérant les nappes phréatiques et ainsi reproduisant un cycle vital. L’industrialisation, l’urbanisation, nos modes de vies ont perturbé ce cycle en accélérant le ruissellement  et en diminuant les forêts (pouvoir tampon, stabilisation des sols) nous avons aménagé les espaces fluviales, dévié les zones d’écoulement, qui se retrouve en excès sur certains bassins versants … l’expansion des espaces urbains et des surfaces bétonnées s pose un problème avec un fort ruissellement à contrôler et un lessivage de polluants et des paysages aux sols tellement secs que l’eau ne s’infiltre pas, stagne provoque des inondations comme dans le Gard ou l’Héraut en 2005. Avec la loi sur l’eau de janvier 1992, il faut participer à la préservation de la qualité de l’eau, des écosystèmes aquatiques, des sites et des zones humides, ainsi qu’au développement des ressources en eau. Il faut concilier les besoins en eau dans les différents domaines d’activités tout en favorisant le renouvellement du cycle de l’eau. Dans les régions où les précipitations sont fréquentes, il faut prendre en compte une gestion raisonnée de l’assainissement en milieu urbain en intégrant des systèmes d’assainissement et de filtration naturelle, et éviter la saturation du réseau en créant des zones de rétention supplémentaire. Dans les réseaux agricoles, mieux tenir compte du relief et des espaces naturels pour ne pas désacralisés le paysage et  préserver les zones humides… Les zones humides sont des espaces de transition entre la terre et l’eau et font parties des milieux les plus riches du monde en raison de leur richesse biologique et de leur fonctions naturelles.  

 

Les relations de l’eau avec les plantes

L’écosystème d’un aménagement paysager peut favoriser :

_L’infiltration des eaux de surface en profondeur grâce à une augmentation des surfaces perméable dut à la végétalisation du sol par la suite l’aération de celui-ci favorisant les échanges physico-chimiques et la captation des éléments minéraux.

_ Une rétention d’eau grâce à la force de succion des plantes qui retient les eaux gravitaires selon le relief d’où une diminution du ruissellement

_ on observe la réduction de la température de La lithosphère dut à l’absorption de l’énergie solaire par les feuilles pour faire la photosynthèse, ce qui n’est pas négligeable en considérant les surfaces boisées de la planèteeau rejeté par évapo transpiration refroidit l’air.



_ Par ailleurs l’eau présente dans un milieu favorise le développement des végétaux, l’augmentation du couvert végétal ainsi que l’expansion des surfaces ombragées, ce qui à petite échelle favorise les microclimats et agit sur l’évaporation solaire des sols.

La chaîne du ruissellement des pluies d’orages

Tout ça pour vous montrer à quel moment intervient notre rôle de paysagiste de jardiniers, comment concevoir un aménagement en fonction du milieu géo-climatique dans lequel vous vous trouver  pour une meilleure gestion de l’eau?

 Il est possible de comprendre comment adapter un aménagement à sa situation en observant la chaîne des pluies et en intervenant sur les surfaces de ruissellement qui compose le cycle de l’eau. On appelle chaîne des pluies le processus au  cours duquel l’eau s’écoule plus ou moins vite selon la surface de sa chute avant de rejoindre la mer. Les raisons qui nous poussent à adapter nos aménagements à la gestion de l’eau sont diverses. En ville, la prédominance des surfaces étanches empêchant l’eau de s’infiltrer dans le sol, les toitures, les routes, les trottoirs, les allées, les terrasses de nos jardins sont autant de surfaces sur lesquelles l’eau ruisselle directement à sa chute.
 Prenons l’exemple des réseaux de drainage et d’assainissement lorsque la pluie tombe sur ces surfaces, elle est directement dirigée et accumulée vers les points d’assainissement. Ce ruissellement éloigne l’eau de son lieu de chute la regroupant vers des exutoires empêchant  l’infiltration naturel de l’eau dans le sol ce qui réduit le potentiel de remplissage des nappes phréatiques.
Pour tenir compte de cela, il faut organiser les aménagements en utilisant l’espace et les sols disponibles. Intervenir pour que sur chaque site l’écoulement de l’eau soit stocké et filtré  dans le sol de la surface concerné indépendamment du réseau d’assainissement globale. Il faut récréer des zones humides artificielles, des écosystèmes à échelle réduite en gardant le concept de filtration.

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Selon le milieu, de gauche à droite rural (A), semi rural (B), périurbain (C), urbain (D), le cycle de l’eau ne suit pas les mêmes voies. Il faut prendre ce facteur en compte avant de choisir un aménagement bien adapté.
En milieu rural, on peut utiliser les espaces  libres présentant de grandes superficies pour favoriser le renouvellement des nappes, ainsi, nous participons à deux fonctions, purification naturel de l’eau peu coûteuses et à grandes échelles et développement des écosystèmes.
En milieu semi-rural ou périurbain vous pouvez chez vous participer à petite échelle à cette purification naturelle et à l’infiltration dans les sous-sols. Prenons par exemple les eaux pluviales rattachées au réseau d’assainissement provenant de l’écoulement des toits ou surfaces diverses situées en amont selon le relief de » votre terrain. vous pouvez détournez vos descentes d’eau en faisant passer l’écoulement des pluies d’orages par des séries d’aménagements (voir les techniques d’aménagement)que vous choisirez en fonction du relief du terrain et de la surface que vous comptez dédier à un aménagement. En mêlant esthétique et pratique, vous pouvez réduire de plus de 50% le volume d’eau récupéré par le réseau d’assainissement provenant de votre jardin. Un problème  qui se pose en parallèle du réchauffement climatique avec l’amplification des orages, c’est l’élargissement des surfaces rattachées au réseau d’assainissement  avec un volume d’eau à gérer en station d’épuration de plus en plus important.

 

 



Par 3 Elèves de BTS Aménagement Paysager - Publié dans : La gestion de l'eau et aménagements paysagers
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Lundi 10 mars 2008 1 10 /03 /2008 18:00
La bio rétention
Rôle :
Son rôle est de diminuer la quantité et la vitesse de ruissellement des pluies d’orages en intégrant des aménagements venant à l’encontre du parcours de l’eau. Ainsi dans une démarche écologique, grâce à des techniques de déviation, d’acheminement et de stockage, elle permet une utilisation vertueuse de l’eau favorisant les éléments vivants, l’infiltration dans le sous sol pour les nappes ou encore une mise en valeur décorative pour les espaces paysagers urbains ou ruraux.
  Modèle d’habitation écologique en matière de bio rétention en mileu rural et urbain

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Nous allons voir que pour chaque surface exposée aux pluies d’orages ou au ruissellement de ces pluies, il existe un aménagement approprié. Selon le milieu rural ou urbain, le budget, l’espace disponible, l’altitude, le sol, il faut raisonner l’ampleur de cet aménagement et les fonctions réelles qu’il va remplir. 
Les techniques de bio rétention

Ainsi, on distingue plusieurs notions de bio rétention qui limite le ruissellement à partir des surfaces :

 

  • La rétention qui stocke l’eau de ruissellement à travers le sol pour l’infiltration ou l’évaporation. (noue paysagère, jardin de pluie) 
  • Des installations de retenue qui stockent l’eau de ruissellement temporairement, puis la libère. (Toit végétalisé, réservoir paysager) 
  • Des techniques d’acheminement qui transportent l’eau d’où elle est tombée à l’endroit où elle doit être stockée. (Drainage agricoles, rigoles d’irrigation, bassins de rétention paysagers)

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Maintenant, voici des cas concrets vous permettant de mieux comprendre le fonctionnement et la forme de ces techniques à mettre en place. Ces aménagements paysagers sont envisagés en terme de mise à profit des ressources d’eau venant du ciel trop peu prises en considération, utilisés à grande comme à petite échelle ces aménagements sont facilement adaptables à la particularité d’un espace. Dans la nature, l’eau coule et se rassemble dans les zones basses et les dépressions. Plutôt que de cacher ou supprimer ce cours naturel, pourquoi de pas l’utiliser pour agrémenter le décor d’un espace.
 
Les jardins de pluies
Le concept de jardin de pluie favorise le microclimat de l’espace paysager. Dans cette démarche, la première étape serait de substituer des plantes et végétaux diverses à des surfaces en dur. Exemple, des surfaces pavés emmagasinent la chaleur du soleil et la restituent la nuit. Le jour, les surfaces de couleur claire renvoient le rayonnement thermique. Les deux processus sont moins importants avec une couverture végétale.La présence d’un arbre ou d’un arbuste procure de l’ombre, mais en allant plus loin, l’évapo transpiration de l’eau par les feuilles va rafraichir l’air. L’énergie thermique nécessaire à l’eau pour se transformer en gaz disparait car elle est absorber par la plante.
D’autre part, le jardin de pluie intervient au cœur des problèmes de gestion environnemental (captation de l’eau, amélioration de la qualité de l’eau, développement des habitats. Il accentue l’impression de particularité d’un lieu. Un aménagement pour tirer les bénéfices de l’eau tient compte du relief, du volume d’eau susceptible d’influencer le site. Par ailleurs, il permet une mise en valeur des éléments construits en rendant le site plus naturel, stimule les services chargés de l’environnement et suscite la fierté des communes. De plus, par la volonté de laisser la nature faire son travail, les besoins en entretien seront réduits.

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La profusion de ce bâtiment dans l’eau de ce jardin de pluie montre la pleine considération des paramètres paysagers de son créateur.
Les noues paysagères :
La noue paysagère est une technique de drainage et de rétention de l’eau qui en plus de sa valeur pratique peut présenter une forte vocation esthétique dans l’aménagement paysager. Elles peuvent prendre plusieurs aspects :
Soit celui d’ un simple vallonnement  ou dépression humide concave très diffus à la surface d’un terrain qui suit une pente pouvant acheminé vers une zone de stockage ou un bassin.
Soit celui d’un fossé de rétention dont les abords peuvent êtres végétalisés, un aménagement pouvant être associé au concept du’Jardin de pluie’.
  undefined Noue herbeuse dans un secteur résidentiel en Suède. Les carrés bétonnés peuvent accueillir des plantes filtrantes.
 
Ainsi des végétaux appréciant les zones humides peuvent accompagnés vos aménagements ; vivaces comme, Kniphofia, Iris, hemerocalles, Astilbe et graminées, le Carex, le Calamagrostis ou d’autes à plus fort développement Cyprés chauve, Aulne glutineux, Saules,Frênes et résistant en cas d’immersion temporaire.
Son utilisation agit de trois manières sur le détournement des pluies d’orages :
_ Récupération et stockage des eaux de ruissellement
_ Captation par les végétaux ou par les sols en fonction de la porosité.
_ Infiltration des eaux de pluies dans les sous sols

Par cette technique découle de nombreux phénomènes favorables à l’épuration en éléments minéraux de l’eau par les plantes. Egalement a lieu une filtration des éléments par sol.
On peut considérer la noue paysagère comme un simple réservoir, ou l’intégrer dans un ensemble d’aménagements en prenant en compte le potentiel des précipitations d’une région, le relief pour acheminer l’eau dans les noues et la stocker plus loin dans un bassin …
Pour se faire, la noue doit être assez profonde permettant la mise en place d’un subtrat poreux accueillant les plantes tout en favorisant le drainage. Le sol d’origine peut être séparé par un feutre anti contaminant.

Les bassins de rétention ou marais aménagé :

Créer un bassin de rétention, c’est non seulement agir sur la capacité de stockage d’un site favorisant la filtration mais aussi sur le développement des habitats participant à l’équilibre biologique des milieux. Un bassin est un écosystème complexe et interactif mais plutôt simple à réaliser. L’équilibre entre une eau claire miroitante et une soupe verdâtre et sombre est plutôt subtil. Le fait d’alimenter ce point d’eau par des eaux de ruissellement ayant coulé sur d’autres surfaces et ayant amassé de nombreux éléments minéraux ou substances polluantes complique les choses.
L’eau riche en substances nutritives favorise la prolifération des algues responsables de l’eau vertes. C’est pourquoi si l’eau transportée est acheminée dans des noues, des bandes d’infiltration, des filtres plantés, ces aires tampons de végétation auront un effet bénéfique sur les niveaux de substances nutritives.Contrairement à l'approche technologique actuelle, inutile d’utiliser de système de filtration et d'épuration.
Selon Marc Steinbach, entrepreneur de jardins aquatiques :

« Tout est basé sur l’équilibre biologique : les bactéries, le système de lagunage, la filtration de l’eau par les plantes. L’eau vit, donc elle va changer. Au printemps, elle tournera un peu au vert mais restera claire. En été, elle sera parfaitement claire parce que les plantes oxygénantes seront arrivées à maturité pour épurer l’eau. On a un très beau résultat. Il y a plus de vingt ans que je travaille de cette manière, à l’ancienne. »




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1 Plantes immergées
 
Potamogeton crispus, Myriophyllum aquaticum, Elodea canadensis
2 Plantes flottantes
Nymphea Nymphea carnea, Nymphea chromatela , Nuphar, Villarsia
3 Plantes émergées
Menyantes (trèfle d'eau), Pontederia, Sagitaire, Phragmites
 
4 Plantes de rives 
Iris des marais, caltha palustris, Lysichiton, Salicaire, Prêle
5 et 6 Plantes de berges
Plantes constituant l’aspect esthétique du plan d’eau pour lesquelles le sol n’est pas gorgé d’eau ou hydromorphe, mais pouvant être humidifié par capillarité. Plantes de milieu frais et adaptées au sol en place.

Ligularia dentata – ligulaire, Lobelia syphilitica - Lobelie bleue, Lysimachia punctata – Lysimaque, Tradescanthia andersoniana - Ephémère de Virginie, Myosotis alpestris – Myosotis, Fougère, Hosta, Scolopendre - scolopendrium officinale, Chrysanthemum parthenium - Grande Camomille, Zantedeschia aethiopica - Calla ,Caltha palustris - Soucis d'eau




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Equilibre parfait pour ce marais artificiel. La végétation printanière vient se développer à temps pour absorber les éléments minéraux de l’eau, et ainsi réduire l’activité de plantes immergées.



Les toits végétalisées :
C’est un dispositif de bio rétention permettant de réduire la quantité du ruissellement des pluies d’orages modérés de 50 % avec un substrat de 5 cm. Ils sont aménagés sur diverses surfaces, les toits d’école, usines, bureaux…A plus petite échelle, on peut les utiliser sur les abris de jardin, les garages et autres petites extensions de la maison. Le toit végétalisé n’est pas une idée nouvelle, les origines des techniques ancestrales viennent de Scandinavie et auraient plusieurs siècles.
 La technique consiste à appliquer une plus ou moins fine couche de végétation, fixée sur un substrat léger et drainant séparé du toit par un feutre anti-racinaire, le toit toujours muni d’une couche d’étanchéité.
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La palette de végétation utilisable est variée
 
Le type de plante qu’on peut y installer varie selon l’épaisseur du substrat(donc de la capacité de charge du toit), la surface de la toiture, et selon les précipitations de la région. On trouve pour une large partie des plantes xérophiles qui résistent aux sécheresses prolongées. 
Type
Epaisseur du substrat
 
Plantations
Toitures végétales extensives
 
De 0 à 10 cm
 
 
Sédums mousses extensives, prairies (mélange de graines)
Vivaces héliophile (port bas à moyen), graminées, plantes alpines, bulbes.
 
 
 Toitures végétalisées semi-intensives
 
De 10 à 2O cm
Mélange de vivaces (port bas à moyen), graminées, bulbes et annuelles d’habitat sec. Prairie naturelle et arbrisseaux résistants.
Toitures végétalisées intensives
De 20 à 50 cm
 
ou plus de 50cm
Arbustes moyens, plantes potagère, vivaces, graminées et gazons.
Petits arbre caducs et conifères
 
L’orpin plus connu sous le nom de sedum ; Sedum album, S.hispanicum, S. reflexum, S. acre…
Les espèces à port bas ou rampant comme le coucou,(Primula veris), le gaillet( Gallium verum), le lotier, (lotus corniculatus), la  campanule à feuilles rondes (Campanula rotundifolia), l’ Hélianthème (Helianthemum chamaecistus), l’épervière (Hieracium), le thym (Thymus), la pimprenelle (Poterium sanguisorba), la scabieuse colombaire (Scabiosa columbaria)…
D’autres espèces de plantes alpines et d’espèces de graminées provenant des prés de régions sèches ayant souvent leur place au jardin sur une rocaille  peuvent très bien s’adapter sur une toiture végétale ayant un substrat de faible épaisseur ; les œillets (dianthus carthusianorum), la matricaire maritime (Tripleurospermum maritimum), le pavot de californie (Escholtzia californica) Erodium, Hutchinsonia alpina, les pulsatilles (pulsatilla), Zauschneria, le Penstemon, Melica ciliata, Festuca glauca.
  • Installation
Une couche étanche : La couche élémentaire de tout toit végétalisé qui doit résister à toute dégradation ou érosion intempestive. On trouve pour la plupart des toits végétalisés des couches en goudron plaqués à l’aide de chalumeaux sur lesquelles on rajoute d’autre plaque de goudrons gravillonnées. Une bâche de type liner pourra faire l’affaire si vous expérimentez un toit sur un abri de jardin ou autre.
Une barrière racinaire : Il existe dans le commerce divers matériaux anti racinaire. Un liner de piscine sera aussi adapté.
Une couche de drainage : Il est préférable d’utiliser pour le drainage des plaques préfabriquées alvéolées(1m par 1m environ).Par ces alvéoles sera stocké l’eau et de petit trous situés au fond de chacune permettront de limiter la stagnation. On peut aussi réaliser cette couche à l’aide de cailloux légers de type ; pouzzolane, vermiculite, billes d’argile, briques concassées…
Une membrane filtrante : On utilise un tissu géotextile pour séparer la terre de la couche drainage et ainsi on évite l’obstruction de la couche de drainage
Les supports de croissance ou substrat : C’est un sol artificiel léger. Les substrats du commerce sont composés de matériaux agrégés comme des briques ou tuiles broyées recyclées, de billes d’argile expansée, perlite, vermiculite, pouzzolane. On y ajoute de la matière organique, compost de feuille ou d’herbes. (environ 20% du volume total)Il sera bon d’obtenir un substrat équivalent à un kilo par litre, pour favoriser la capacité en charge.)
 La végétation : l’élément vivant.




Les réservoirs paysagers pour pluies d'orages:


Ce sont des conteneurs surélevés et partiellement remplis de terre dans lesquelles ont fait pousser des végétaux afin de stocker et filtrer l’eau des toits en ville. Inventés en 2004 à Portland dans l’Oregon, ces aménagements ont pour vertu de réduire la pollution des eaux de ruissellement en ville, ils contrôlent le débit de l’eau et ses volumes pour modérer le flux qui descend des toits. 

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On en trouve deux types ; Les réservoirs paysager d’infiltration qui permettent à l’eau de s’infiltrer directement dans le sol, et les réservoirs paysagers d’écoulement qui se déversent dans le réseau d’assainissement ou dans le maillon suivant de la chaîne de drainage. undefined









 









Il faut installer une cuve ou un bac étanche à proximité d’une descente d’eau. Si le 
réservoir est joint à un bâtiment, il faut prendre des précautions en matière d’étanchéité. Une profondeur de 50 cm est nécessaire à moins que la surface soit considérable. La végétalisation doit être constituée d’au moins 50 % de graminées ou vivaces. L’eau devra s’écouler entre 2 et 6H, pour éviter toute forme de stagnation et de conditions anaérobiques pour la végétation. Les plantes choisies devront êtres tolérantes à des conditions d’humidité. Les plantes aquatiques sont à proscrire le réservoir n’étant pas toujours humide en période de sécheresse. 
 
Les collecteurs d’eaux pluviales :
 Ce sont de grands conteneurs ou citernes enterrés qui reçoivent l’eau de ruissellement des toits, des trottoirs, terrasses,. Ils réduisent le ruissellement global grâce à une forte capacité de stockage. Son principe est semblable aux tonneaux de pluie mais intègre un filtre pour supprimer toute sorte de matière organique.
Ce système permet une réduction de plus 50 % de la consommation de l’eau destinée à l’usage domestique. Le prix de l’installation varie entre 3000 et 5000 euros. Le prix peut être amorti dans les cinq suivant les précipitations et selon à combien s’élève votre consommation d’eau. Ces systèmes sont devenus rentables en Angleterre avec la hausse de la taxe sur l’eau.


Par 3 Elèves de BTS Aménagement Paysager - Publié dans : La gestion de l'eau et aménagements paysagers
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Dimanche 9 mars 2008 7 09 /03 /2008 16:15
Novaflore pour un fleurissement raisonné

 




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" Dans un contexte qui voit émerger de nouveaux modes de gestion des espaces verts, la société Nova-Flore vous apporte conseils et savoir-faire. Spécialiste des techniques alternatives dans les domaines du fleurissement et de l’aménagement du territoire, Nova-Flore met toutes ses compétences à votre service.

En janvier 2006, Nova-Flore fêtera sa 4e année d’existence et d’accompagnement des collectivités locales dans la mise en place de ces nouvelles pratiques de fleurissement.

Du fleurissement des sites stratégiques à l’ensemencement de vergers écologiques, nous partageons continuellement avec vous notre expertise technique. Notre expérience des semences florales et des techniques culturales s’avère primordiale pour la réussite de vos projets.

De Thonon-les-Bains, à Lille en passant par Orléans ou Loudun, nous avons multiplié nos sites d’expérimentations et de démonstrations. Ces plates-formes nous permettent, cette année encore, d’améliorer la qualité de nos produits et d’imaginer le fleurissement champêtre de demain.

Les nouveaux mélanges monochromes sont nés de vos souhaits de cohérence entre le fleurissement traditionnel et les espaces périurbains. Il vous est désormais possible d’implanter des prairies fleuries aux couleurs de votre ville. "

Champ libre à la nature,
Jérôme & Julien Gouy, Co-fondateurs.

 

Fleurissement raisonné

Il est indéniable que nous nous sentons de plus en plus concernés par les notions de biodiversité et de préservation de la nature. En tant que professionnels, nous prenons également conscience de l’impact de nos interventions sur les écosystèmes, qu’ils soient urbains ou naturels. Nos gestes simples, au quotidien, peuvent contribuer à une amélioration du maillage écologique et au respect de l’environnement. De la taille douce des arbres à la réinsertion de fleurs sauvages, en passant par la gestion de l’eau et le contrôle des pratiques phytosanitaires, nous pouvons tous, à notre niveau, contribuer à améliorer la qualité de nos espaces verts.

Demain le fleurissement conciliera

écologie & esthétisme

Du fleurissement traditionnel aux fleurs sauvages, la gestion des espaces verts doit faciliter une reconstruction du maillage écologique.

 

L'image “http://www.novaflore.com/templates//images/graines.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.Les nouveaux enjeux
>
Diminuer le recours systématique aux solutions phytosanitaires
>Améliorer la gestion de l’eau
>Dresser une typologie des espaces verts
>Préserver la biodiversité en zone urbanisée

Seules la mixité et l’adaptation des techniques en fonction de la typologie dressée permettront d’atteindre ces objectifs.


Une liste d'éspèces pures sauvages:


L'objectif

Les projets réalisés en fleurs sauvages ont pour but de faciliter la mise en oeuvre d’une gestion différenciée des espaces verts. Menés auprès des collectivités locales, ils visent à réintroduire les espèces sauvages comme alternative aux pratiques actuelles :

  • Fleurs Couvre-sol : suppression des produits phytosanitaires
  • Annuelles messicoles : transition entre zones de tonte et zones de fauche
  • Vivaces sauvages : amélioration de la biodiversité et suppression des tontes

L’ensemble de ces techniques reposent sur des expérimentations et une sélection des bonnes variétés. Nous tenons bien sûr à votre disposition les informations concernant ces solutions pour que les expériences de chacun profitent à l’intérêt de tous.

Les mélanges

Les mélanges de fleurs sauvages ne sont pas destinés au fleurissement mais bien à la végétalisation de sites spécifiques nécessitant la sélection d’espèces naturelles.
Au-delà du catalogue d’espèces pures, nous pouvons également vous proposer
des mélanges 100 % fleurs.

  • Natura’Lisière & Bois
    Mélange destiné aux zones ombrées, lisières et clairières
  • Natura’Calcaire
    Composition spéciale adaptée aux argilo-calcaires superficiels et sols séchants (friches)
  • Natura’Rives
    Sélection de fleurs sauvages recensées en zones humides et riches
  • Natura’Prairie
    Composition d’annuelles messicoles et vivaces de sols limoneux

Pour chacun de ces mélanges nous avons déterminé une liste de graminées vous permettant d’implanter vos fleurs en association avec des graminées prairiales adéquates.


 

Par Gaby - Publié dans : Méthodes alternatives
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bande annonce film Monsanto
 

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Gilles Clément fervant défensseur des jardins en mouvement et jardins "naturels"
Portrait de Gilles Clément

Nos références
(à compléter)

http://www.librairie-environnement.com/images/gestion-eau-jardin.jpg
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